Ne lis pas celui la, il est pire que les autres...

Ne lis pas celui la, il est pire que les autres...
Ces mots vont blesser, faire mal, très mal pour toi. Tu me perds, je m'enfonce dans l'obscurité de ta ruelle, loin de l'halo de lumière de tes lampadaires. Plus je me rapproche de Lui, plus je m'éloigne de toi. Je n'ai plus envie désormais d'être celle d'avant, celle qui avait des sentiments pour toi. Elle est partie, elle a disparue et c'est mieux ainsi je pense. Tu es persuadé du contraire mais non. Nous sommes trop semblables, trop compliqués, trop de regrets et de remords tracent notre passé commun. Fatiguée de tes « désolé », de tes « j'aurais du », de tes « pardon ». D'avoir été aussi souvent répétés, ils en perdent leur sens, leur profondeur (même si je sais que tu es sincère lorsque tu les prononces). Je te l'ai déjà dit, on ne revient pas sur son passé. La prochaine fois peut être ouvriras tu les yeux assez tôt afin de ne pas recommencer la même 'erreur'. Je n'ai plus envie de me demander comment cela aurait été si... Tout cela ne m'intéresse plus. Je me suis délestée de mon passé pour ne vivre qu'au présent. J'ai brisé ses liens et déplié mes ailes pour m'envoyer vers un nouvel horizon, où quelqu'un m'attend...

# Posté le mercredi 06 juin 2007 09:34

Modifié le jeudi 07 juin 2007 06:37

Les Mots Me Manquent...

Les Mots Me Manquent...
Mes doigts pianotent sur le clavier et ... j'efface chacun des mots qui s'affichent sur l'écran. Pour cause, ils sont insignifiants, futiles et faibles pour décrire ce qui se cache derrière ce c½ur qui bat. En un mot, c'est facile : LUI, en deux mots aussi : Je l'Aime. A partir de trois, leur sens fond dans la passion qui les suscite. La preuve, c'est mon quatrième brouillon et celui la ne me convient toujours pas.
Nul besoin de phrases pour révéler nos sentiments ou que l'on se comprenne. Je lis les siens dans l'attention qu'il me porte, dans les mots qu'il ne prononce pas, dans ses yeux emplis de sincérité et dans sa façon d'être proche même en étant loi
n. Il déchiffre les miens dans ma main qui enserre la sienne, dans le sourire perpétuel qu'il fait naître sur mes lèvres, dans la lueur qui anime mon regard et dans ce manque de Lui qui s'empare de moi à chacune de nos séparations. Je ne lui ai pas dit mais... je l'Aime...


« Un seul être vous manque et tout est dépeuplé » ; je vis ma semaine loin de Lui comme une échouée sur une île déserte...
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# Posté le dimanche 03 juin 2007 12:12

Modifié le dimanche 03 juin 2007 12:24

Sonneries de téléphone...

Sonneries de téléphone...
Le téléphone sonne. Elle tend la main pour s'en emparer mais l'arrête soudainement, suspendue dans les airs. Sa photo s'affiche, c'est Lui qui l'appelle. A-t-elle seulement envie de lui parler ? Elle ne sait pas, elle ne veut pas savoir. Elle le veut hors de sa vie mais lui s'accroche, s'obstine à ne pas comprendre.
Sa main retom
be lourdement sur l'oreiller pendant que les larmes ruissellent à nouveau le long de ses joues. Elle a mal rien qu'en y repensant, en laissant resurgir dans sa mémoire ce qu'Il lui a fait. Alors elle secoue la tête, comme pour estomper ses tristes pensées mais céde finalement à cette vague de souvenirs qui l'emporte. La musique qui retentissait dans la pièce prend fin. Elle revoit leur rencontre, son sourire charmeur, son regard envoûtant et sa voix vibrante.
Leurs yeux se sont c
roisés au dessus d'une tasse de chocolat chaud. Ils se connaissaient d'avant bien sûr mais durant une fraction de seconde, un déclic s'est produit en eux. Yeux dans les yeux, puis main dans la main, ils se sont redécouverts. Ils ont marché à l'unisson, la même étincelle se décelant dans leurs prunelles, ce même sentiment les unissant et ces deux mains qui n'en forment plus qu'une désormais.
Puis c'est arrivé, un moment d'inattention, un destin qui se joue à quelques minutes près. Cette vision qui l'avait frappée refait surface, accompagnant ainsi la sonnerie de son téléphone qui envahit de nouveau la pièce. Il l'a trom
pée. Lui aussi a succombé... Une fois, léger dérapage certes mais une fois de trop tout de même. Elle les a surpris, elle en a pleuré, elle l'aurait griffé pour lui montrer la douleur qui s'est emparée de son c½ur et le déchire. Elle lui a dit Adieu du bout des lèvres, une pointe de haine et de déception faisant briller son regard. Elle y croyait à cette histoire là, vraiment, tout allait si bien, elle était si heureuse... Il a refusé qu'elle le quitte, l'a agrippée par la main, l'a retenue puis serrée fort dans ses bras. Leurs larmes se sont mélangées, leurs lèvres se sont rencontrées et leurs doigts se sont entremêlés pour la toute dernière fois. Baiser d'adieu, baiser amer. Il lui a promis un amour éternel, qu'elle était et resterait la reine de son c½ur mais ses mots n'ont plus trouvé d'écho en elle. Elle n'y a plus cru, le lien de confiance qui les unissait s'était brisé.
Le téléphone vibre à nouveau, toujours la même personne qui insiste depuis hier. Des dizaines de messages vocaux, des sms, des coups de téléphone, tout, il fait tout pour la ramener à lui, pour se faire pardonner. Bien qu'elle l'aime encore, elle sait qu'elle ne pourra jamais rep
rendre son histoire avec lui et faire comme si de rien n'était. De la ranc½ur se dissimulerait dans ses paroles, le blesserait et gâcherait leur bonheur. Son c½ur s'enfle d'amertume et de larmes qui ne cessent de pleuvoir. Sa boite de réception lui annonce qu'un vingt sixième message vocal vient d'être enregistré. La sonnerie envahit de nouveau la pièce mais elle ne répondra pas... ne veut pas répondre... néanmoins, sa main s'approche lentement de l'appareil, ses yeux sont rivés sur la photo sur l'écran... et...

# Posté le mercredi 02 mai 2007 06:22

Modifié le jeudi 03 mai 2007 01:40

Du mal à sourire...

Une heure avec Lui, dans ses bras, bercée par la musique d'un groupe dans le fond... Sa voix inquiète qui me demande ce qui ne va pas... Et je ne sais quoi répondre. J'ai l'impression que tout va mal en ce moment, que toutes mes résolutions, ma motivation gèlent sous ce froid qui s'annonce. Peur de ne pas être à la hauteur, peur d'échouer, peur de blesser, peur d'être seule, peur de ne pas être comprise...Tout cela m'ôte le sourire et me vole ma bonne humeur. J'avoue, en ce moment, j'ai du mal à sourire réellement, à sourire pour un rien avec le c½ur léger comme avant, les yeux ne suivent pas. Seule Sa présence, et aussi la sienne, éclairent un minimum mes journées. Quand je suis avec Lui, tout va bien, mes soucis fondent dans sa tendresse. Quand je Le quitte, ils reprennent leur place dans le creux de ma tête et rendent lointain ce rayon de soleil que j'avais entre les mains...
Les savoir là, prêts à m'aider et à me rattraper si je glisse me motive à avancer... Pour cela, Meci...
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# Posté le mardi 01 mai 2007 07:48

L'amour,c'est comme un coup de crayon

L'amour,c'est comme un coup de crayon
L'Amour c'est comme un coup de stylo. Ca résiste au temps tout en s'effaçant tout doucement lorsque ce dernier défile. Plus l'encre est de bonne qualité, plus longtemps les écrits durent. Lorsque l'on choisit une encre moins bien, les couleurs s'atténuent pour peu à peu disparaître. On a beau vouloir réécrire par-dessus, les mots que l'on trace ne correspondent pas aux marques légères que l'on peut encore déchiffrer sur la feuille. Les mêmes mots ont désormais un sens et un agencement différents sur les lignes. Lorsqu'on fait une erreur, on met du blanc et zioup, on a l'impression que c'est arrangé, que c'est effacé. Mais si on gratte ne serait ce qu'un tout petit peu, que l'on donne un minuscule coup d'ongle sur la tache, on se rend vite compte que c'est toujours en dessous. Caché, c'est vrai mais toujours présent pour autant. Lorsque ça apparaît à nouveau, la feuille est tachée, imparfaite. De même pour un coup de crayon. On a beau gommer, de subtiles traces se reflètent toujours (sauf peut-être si on utilise une gomme Staed*** il paraît ^^). L'Amour c'est pareil. On aime et puis quand ça ne marche pas ou lorsque ça prend fin, on veut tout gommer, tout effacer, tout voir disparaître. Alors on vide 10 tubes de blanc, on en met 1000 couches et on sourit, satisfaits et persuadés que tout cela s'est envolé, que ça n'existe plus et que ça n'a jamais existé. Mais c'est là, enfoui au fond de soi, ça s'atténue tout en subsistant encore, attendant le moment où un coup du destin le fera ressurgir et semer la pagaille...

# Posté le mardi 17 avril 2007 08:30

Modifié le mardi 17 avril 2007 08:54